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Référence bibliographique appartenant à la bibliothèque de Bouvard et Pécuchet

Fragment

IntituléY a-t-il une loi qui défende aux muses Mathématiques de rire quelquefois ? où plutôt n’est-ce point à nos vérités qu’il appartient toujours de rire puisqu’elles sont toujours sûres de la victoire. Je conviens qu’elles ont leurs épines, mais des épines qui se transforment bientôt en roses. p. 335 // Le P. André. Essai sur le Beau. 1770
Stade typologique / OriginePage préparée pour le second volume
Périmètre Genèse du second volume de Bouvard et Pécuchet

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Transcription

esthétique des
Mathématiques

Y a-t-il une loi qui défende aux muses mathématiques
de rire quelquefois ? où plutôt n’est-ce point à nos
vérités qu’il appartient toujours de rire puisqu’elles sont
toujours sûres de la victoire. Je conviens qu’elles ont
leurs épines, mais des épines qui se transforment bien-
tôt en roses.

p. 335
Le P. André. Essai sur le Beau. 1770

Scripteur(s)

Référence(s) bibliographique(s) exacte(s)

Auteur(s) Titre Date Page(s) Type de support documentaireType de référence bibliographique
André, Yves-Marie, le P. (1675-1764) Essai sur le beau 1770335OuvragesRéférence bibliographique de fragment

Citation

Intitulé Page(s)
Y a-t-il une loi qui défende aux muses Mathématiques de rire quelquefois ? où plutôt n’est-ce point [...] 335

Créée par Stéphanie Dord-Crouslé le jeudi 04 février 2010 22:10:54

Modifiée par Stéphanie Dord-Crouslé le lundi 04 juillet 2011 23:11:26

URL permanente : http://www.dossiers-flaubert.fr/b-3285-3