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Cote : g226_1_f_056__r____ | ID_folio : 2737 | ID_Transcription : 1001 | ID_Image : 8210

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Cette méthode est vivement combattue par les éminents agronomes que possède la France, mais pour entrer de plain-pied dans la culture intensive, il faut faire au sol des avances considérables. Dans la condition où vous placez vos agriculteurs, la suprême sagesse consisterait à ne marcher vers l’assolement normal des riches cultures que lentement. Nourrir les bestiaux avec les pâturages naturels et l’herbe des chemins, faire de la paille et quelques fourrages (minette1 , trèfle incarnat2 ) pour compléter cette nourriture, et produire ainsi du fumier au moyen duquel on obtiendrait des quantités de pailles et de fourrages de plus en plus fortes pour arriver successivement à une culture intensive d’abord sur les terres les plus rapprochées de la ferme ou celles de meilleure qualité, tels sont les principes de la culture améliorante.Réf. bibl.
On peut, aujourd’hui surtout, prendre le contrepied de ce système ; avec des fumiers abondants, et surtout les engrais minéraux, à coups d’argent en un mot, on peut faire immédiatement de la culture intensive.Réf. bibl.

Transcription : Stella Mangiapane

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Notes

1Luzerne lupuline, plante fourragère.

2Légumineuse utilisée comme fourrage.

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