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Cote : g226_1_f_059__r____ | ID_folio : 2074 | ID_Transcription : 1004 | ID_Image : 6221

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il faudrait plusieurs périodes de cet assolement, et de grandes avances d’engrais et d’amendements pour en obtenir.
En outre, pressés de faire des revenus, les propriétaires ne seront que trop disposés à prendre le contresens de l’assolement de Norfolk, en commençant par la sole de blé. Les résultats seront complètement négatifs.Réf. bibl.
Ils seront entraînés, toujours dans le but de recueillir promptement l’intérêt du capital engagé, à labourer les terres en friches pour les cultiver en céréales, au lieu de porter tous leurs efforts sur les terres cultivées. Or, il vaut toujours mieux placer le fumier sur les terres en culture que sur les terres incultes. Les Chinois le savent bien, eux qui disent que « Mieux vaut bien cultiver un acre que d’en mal soigner deux ».Réf. bibl.
Les propriétaires auront déboires sur déboires en employant ce système de culture, et reconnaîtront bien vite que le bon marché des terres pauvres est illusoire. Ils auront fait uneRéf. bibl.

Transcription : Stella Mangiapane

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