fermer

f°096 - Recto | f°097 - Recto << Cote g226 - vol. 1 - f°098 - Recto -  >> f°099 - Recto

Cote : g226_1_f_098__r____ | ID_folio : 2058 | ID_Transcription : 764 | ID_Image : 6173
[1]
Exaltation du bas
Le vulgaire plus savant  que les savants


À propos de géologie, de Dieu - et de la création :
« Vous voyez que nos pères avaient raison, et que le vulgaire en ces matières est resté plus fort que tout le philosophisme du XVIIIe siècle, et de l’école de Stagyre (?) »
Buchez, Introduction à l’étude de la médecine, p. 91

[2]
Les natures grossières

« Du reste, s’il est quelque chose de connu en ce monde d’un lecteur quelconque, ce sont les premières notions sur le boire et le manger ; que les natures grossières en remontreraient sur ce point au plus grand des physiologistes ! »Lucas, La médecine nouvelle, t. 2, p. 85
[3]
Bon sens et faux savant

– «  En vérité quand je vois des faiseurs de livres écrire de pareilles balivernes, je me console de n’être qu’un paysan, un simple éleveur de poulains. »
L’abbé – « Vous avez raison, M. Jules. Le bon sens vaut mille fois mieux que tout l’esprit de ces faux savants. »
Soirées d’automne, ou la Religion etc., Maunoury, p. 54

[4]
Il n’est pas nécessaire d’être un docteur pour s’assurer qu’un homme est couvert de lèpre ou aveugle ou estropié. Un paysan , qui a de bons yeux, en sait tout autant là-dessus, qu’un académicien.Id., p. 93

Transcription : Stéphanie Dord-Crouslé, Norioki Sugaya

Page préparée pour le « second volume »

Titre de la page : Exaltation du bas

Si vous avez relevé une erreur de transcription ou de normalisation, si vous pensez avoir déchiffré un mot illisible, prenez contact avec nous :