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Cote : g226_3_f_115__r____ | ID_folio : 284 | ID_Transcription : 3097 | ID_Image : 851
[1]
Xavier de Maistre
... à mesure que le linge enlevait la poussière et faisait paraître des boucles de cheveux blonds et la guirlande de roses dont ils sont couronnés, mon âme, depuis le soleil où elle s’était transportée, sentit un léger frémissement de cœur, et partagea sympathiquement la jouissance de mon cœur.P. 22
[2]
Le rose et le blanc sont deux couleurs consacrées au plaisir et à la félicité. La nature en les donnant à la rose lui a donné la couronne de l’empire de Flore.P. 24
[3]
(2)– Je nettoyai délicieusement mon soulier gauche sur lequel je laissai tomber une larme de repentir.Ch. XIX
[4]
(1) Ô douce solitude, j’ai connu les charmes dont tu enivres tes amants !P. 104
[5]
– En rentrant dans mon ermitage, j’éprouvai des sensations difficiles à décrire.P. 105, Xavier de Maistre, Voyage autour de ma chambre
[6]
Finesses
Le Lépreux : « Remarquez ce petit buisson de roses ; c’est le rosier sans épines, qui ne croît que sur les hautes Alpes ; mais il perd déjà cette propriété et il pousse des épines à mesure qu’on le cultive et qu’il se multiplie. »
Le militaire : « Il devrait être l’emblème de l’ingratitude. »
Xavier de Maistre, Le Lépreux de la cité d’Aoste

Transcription : Rosa Maria Palermo di Stefano

Page préparée pour le « second volume »

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