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Cote : g226_4_f_055__r____ | ID_folio : 1244 | ID_Transcription : 3107 | ID_Image : 3731
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dans les Nomenclatures
… Scies : le désastre de Monville -
RĂ©f. bibl.

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Contradictions scientifiques

Le nouveau-né. Combien ces points de vue, acquis avec l'aide de considérations objectives, s'éloignent des idées des philosophes que Kussmaul croit devoir citer à l'occasion de la mention qu'il fait du cri des enfants nouveau-nés ! L'auteur définit avec raison le cri des enfants nouveau-nés immédiatement après leur naissance comme étant la conséquence de l'impression pénible et inaccoutumée de l'air froid extérieur sur la surface du corps de l'enfant, et s'il y a dans ce cas quelque chose qui puisse provenir de la vie psychique, ce n'est assurément que la sensation très-obscure et très-directe de la douleur ou du déplaisir. Le philosophe Hegel voit au contraire "dans le cri de l'homme nouveau-né une révélation de sa nature élevée". [...] L'hégélien Michelet désigne au contraire le cri du nouveau-né comme étant l'horreur qu'éprouve l'esprit // d'être asservi à la nature. Le grand Kant même fait faire au nouveau-né des réflexions sur son délaissement et son manque de liberté et le fait mettre en colère pour un juste chagrin.Buchner, t. II, p. 42-43

Transcription : Claire Moisan

Page préparée pour le « second volume »

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