fermer

f°237 - Recto | f°237 - Verso << Cote g226 - vol. 4 - f°238 - Recto -  >> f°238 - Verso | f°239 - Recto

Cote : g226_4_f_238__r____ | ID_folio : 1795 | ID_Transcription : 438 | ID_Image : 5384
et pâle même sous son costume tout de
fleurs, il l'invita Ă  valser pendant cette valsse
qui dura dix minutes déclaration, rendez-vous,
pour le lendemain, tout fut résolut.
ce grand monsieur Ă©tait un peintre, et le lendemain ludovica demandait Ă  la concierge d'une jolie
maison, ( Monsieur jadin ) ludovica sortit-elle heureuse
de l'atelier du peintre, Non, cet homme avait
de suite pris de l'ascendant sur ludovica l’ son esprit
enjoué de ludovica sa légerté habituele
pliait sous le regard froid et sévère
du peintre, malgré cette différence de caractère
cette liaison dura l'espace d'un an, au bout de
quelques temps ludovica devint enceinte, et finit
par craindre tellement le père de son troisième

enfant que cette crainte seule l'enchaînait à
lui, j'ai vu ludovica devenir pâle comme
une morte rien qu'aux coup de sonnette que
donnait cet homme, et ne paraître devant
lui qu'après avoir pris dix minutes pour se remettre
si bien cachée que fût cette liaison le mari
de ludovica l'aprit et un jour qu'il Ă©tait
bien renseigné il se rendit à l'atelier du
peintre, heurta Ă  la porte avec sa canne.
pas un souffle n'échapa, mais le cœur de ludovica
bondit, et à travers sa poitrine on eût peut
le voir battre, le mari de ludovica attendit
longtemps car il Ă©tait bien instruit mais ils eurent
de la patience et au bout de six heures
d'atentes et de craintes le peintre sorti

Transcription : Douglas Siler

Document « brut » manuscrit

Si vous avez relevé une erreur de transcription ou de normalisation, si vous pensez avoir déchiffré un mot illisible, prenez contact avec nous :