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Cote : Antibes_066_f_039__v | ID_folio : 3692 | ID_Transcription : 3689 | ID_Image : 14589
II. Le cercle des dieux particuliers
Les dieux grecs ne sont ni une existence simplement particulière ni une généralité abstraite. Ils sont à la fois l’un et l’autre, l’un est la conséquence de l’autre. Réf. bibl.
Les dieux étant individus ne sont pas unis entre eux, ou le lien est faible, en même temps que s’ils rentrent dans l’universalité, dans l’unité de l’idée, ils se confondent. Les puissances principales du monde ne forment pas un tout systématique. Réf. bibl.
Les différences hiérarchiques s’effacent :  aussi Jupiter est bien le maître des dieux et des hommes, toutefois sa puissance n’absorbe pas la puissance des dieux. Il est surtout le principe qui unit les hommes, qui est la base de la vie et des mœurs sociales. Il représente aussi la supériorité du savoir et de l’esprit. Réf. bibl.
Apollon dieu de la science, précepteur des Muses, inscription de son temple à Delphes : « Connais-toi toi-même » exprime l’essence de l’esprit humain et se rapporte à l’art et à toute conscience de soi-même. Réf. bibl.

Transcription : Stéphanie Dord-Crouslé

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